Le roman d'Anna Gavalda, Ensemble c'est tout, c'est la vie.
Je le relis une deuxième fois. Je savais que c'était un choix approprié à apporter dans mes bagages. À peine après 10 pages, une vague intense de créativité s'est emparée de moi et j'ai écrit deux nouvelles littéraires en une vingtaine de minutes.
Elle a le don de décrire les vrais, beaux et difficiles éléments de la vie quotidienne. Sa simplicité et sa sensibilité viennent me toucher en plein coeur.
En quelques mots
jeudi 16 septembre 2010
Une semaine et mille anecdotes!
Nous venons de faire notre examen de classement de grammaire russe. OUF! En 45 minutes je n'avais pas assez de temps pour répondre aux 105 questions à choix multiples tellement je tentais de décortiquer du mieux que je le pouvais ces déclinaisons. Je déteste y aller au hasard dans un examen, en fait je ne l'ai pratiquement jamais fait de ma vie, mais quand la dame est arrivée en déclarant qu'il nous restait 2 minutes j'ai encerclé une vingtaine de numéros au hasard. Honnêtement ça m'est égal, mais c'était cocasse de constater à quel point on n'a pas fini de se casser la tête avec des centaines de règles grammaticales.
La routine s'est installée peu à peu en une semaine. Je me plais beaucoup aux résidences. C'est certain qu'en partant avec 3 autres bons amis nous savions qu'instinctivement nous allions beaucoup se retrouver ensemble. Mais tout se passe bien pour l'instant. Nous avons des personnalités qui se complètent bien malgré nos têtes fortes et notre intensité.
En fait cette intensité est bien appréciée des étudiants étrangers jusqu'à maintenant. Nous sommes assez rassembleurs et hier pour la fête de Daniel, un des Québécois, tout le monde s'est joint à nous pour le souper et nous avons fêté jusqu'aux petites heures. Une belle vingtaine de personnes. Les gens sont tellement intéressants, ils ont tous des motivations différentes par rapport à la langue russe et des ambitions différentes. L'interculturalisme c'est magique, je suis carrément un poisson dans l'eau.
Nous avons demandé à quelques étudiants étrangers de nous parler seulement en russe. J'adore ça. Ils utilisent des mots simples comme s'ils s'adressaient à des enfants de 2 ans et c'est parfait.
Avec mon expressivité j'arrive à assez bien me débrouiller dans n'importe quelle situation. J'ai été m'acheter un cable pour internet avec Christina aujourd'hui, j'ai réussi à me faire comprendre avec des gestes des sons et deux trois mots par là qui ne faisaient pas de sens. Disons que les employés et le garde de sécurité ont trouvé ça cocasse! Mais bon quand j'ai essayé de lui demander un adapteur pour insérer deux cables il n'a absolument rien compris et je me suis promis d'y retourner avec un dictionnaire!
J'ai vu si peu de Moscou pour l'instant. C'est une ville gigantesque animée 24h. Un véritable NY européen ou soviétique, vous vous en ferez vos idées avec les quelques photos que j'afficherai dans les prochains jours.
Je commence mes cours la semaine prochaine, j'ai hâte! Je vais concentrer toute mon hyperactivité sur l'apprentissage de la langue et je suis persuadée que je vais progresser rapidement.
En plus de donner quelques heures de bénévolat au centre Moscou-Qc, je vais enseigner le français à une adolescente 16 ans qui l'apprend depuis son tout jeune âge. Un petit 20$ de l'heure quelques fois par semaine ça va bien se prendre.
La routine s'est installée peu à peu en une semaine. Je me plais beaucoup aux résidences. C'est certain qu'en partant avec 3 autres bons amis nous savions qu'instinctivement nous allions beaucoup se retrouver ensemble. Mais tout se passe bien pour l'instant. Nous avons des personnalités qui se complètent bien malgré nos têtes fortes et notre intensité.
En fait cette intensité est bien appréciée des étudiants étrangers jusqu'à maintenant. Nous sommes assez rassembleurs et hier pour la fête de Daniel, un des Québécois, tout le monde s'est joint à nous pour le souper et nous avons fêté jusqu'aux petites heures. Une belle vingtaine de personnes. Les gens sont tellement intéressants, ils ont tous des motivations différentes par rapport à la langue russe et des ambitions différentes. L'interculturalisme c'est magique, je suis carrément un poisson dans l'eau.
Nous avons demandé à quelques étudiants étrangers de nous parler seulement en russe. J'adore ça. Ils utilisent des mots simples comme s'ils s'adressaient à des enfants de 2 ans et c'est parfait.
Avec mon expressivité j'arrive à assez bien me débrouiller dans n'importe quelle situation. J'ai été m'acheter un cable pour internet avec Christina aujourd'hui, j'ai réussi à me faire comprendre avec des gestes des sons et deux trois mots par là qui ne faisaient pas de sens. Disons que les employés et le garde de sécurité ont trouvé ça cocasse! Mais bon quand j'ai essayé de lui demander un adapteur pour insérer deux cables il n'a absolument rien compris et je me suis promis d'y retourner avec un dictionnaire!
J'ai vu si peu de Moscou pour l'instant. C'est une ville gigantesque animée 24h. Un véritable NY européen ou soviétique, vous vous en ferez vos idées avec les quelques photos que j'afficherai dans les prochains jours.
Je commence mes cours la semaine prochaine, j'ai hâte! Je vais concentrer toute mon hyperactivité sur l'apprentissage de la langue et je suis persuadée que je vais progresser rapidement.
En plus de donner quelques heures de bénévolat au centre Moscou-Qc, je vais enseigner le français à une adolescente 16 ans qui l'apprend depuis son tout jeune âge. Un petit 20$ de l'heure quelques fois par semaine ça va bien se prendre.
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lundi 13 septembre 2010
Les sens en alerte 24h!
J'ai entre 6 ou 7 ans, curieuse au maximum, je réapprends à lire et tout me fascine. Je tente de déchiffrer chaque mot sur les pancartes, de comprendre les jeux de mots des publicités. Je tends les oreilles lorsqu'on parle russe à mes côtés et mon inconsciemment enregistre des dizaines de mots tous les jours.
Ce soir nous avons été invité à une projection de courts-métrages canadiens dans un cinéma au centre-ville. Chacun d'eux était sous-titré en russe et en m'efforçant de lire je me suis aperçue que je comprenais davantage que ce que je croyais.
Saviez-vous que la capitale du Québec était rendue Montréal? En tout cas, c'est ce qu'a déclaré le Montréalais, coordonateur du festival Québec-Transit, devant toute une gang de Moscovites.
Je n'ai pas encore ouvert une fois mon appareil photo depuis mon arrivée. Toute mon énergie se concentre sur tout voir, tout entendre, tout sentir, tout lire surtout! Mais je vous en promets quelques unes d'ici les prochaines semaines.
Ce soir nous avons été invité à une projection de courts-métrages canadiens dans un cinéma au centre-ville. Chacun d'eux était sous-titré en russe et en m'efforçant de lire je me suis aperçue que je comprenais davantage que ce que je croyais.
Saviez-vous que la capitale du Québec était rendue Montréal? En tout cas, c'est ce qu'a déclaré le Montréalais, coordonateur du festival Québec-Transit, devant toute une gang de Moscovites.
Je n'ai pas encore ouvert une fois mon appareil photo depuis mon arrivée. Toute mon énergie se concentre sur tout voir, tout entendre, tout sentir, tout lire surtout! Mais je vous en promets quelques unes d'ici les prochaines semaines.
dimanche 12 septembre 2010
La routine s'installe (ok pardon pour le titre quétaine)
Tout m'inspire, j'ai tant envie d'écrire!
Je vais bien me plaire ici, le choc culturel se fait finalement en douceur. J'ai trouvé assez intenses mes deux premières journées mais je me suis obligée à attendre une bonne semaine avant d'être trop dure envers moi-même.
Je me suis acheté un petit agenda russe, où je dois écrire toutes les dates et mois à la main. Alors que je le préparais pour l'année qui vient, je me suis aperçue de toutes les semaines qu'on avait à vivre ici. C'est très excitant!
Donc comme je l'expliquais, mon niveau de la langue n'est pas super, il est très très débutant. Les étudiants étrangers, particulièrement les Autrichiens et les Allemands, parlent courament et je ne saisis que quelques mots de leurs discussions. J'ai hâte d'échanger quelques phrases avec eux, et pour l'instant je mise sur ma belle personnalité pour ne pas être un boulet qui parle seulement en anglais.
J'ai de la motivation à revendre pour progresser à la vitesse de l'éclair. Je veux tout apprendre. Je me suis recentrée sur mes réelles motivations de cette expérience, dont la principale est de perfectionner au maximum mon niveau de russe. Et puis je suis tellement amoureuse de la langue que je me mets même à adorer toutes ces maudites règles interminables. Pour vous donner une idée, en plus de l'alphabet différent, la grammaire russe est encore plus compliquée que la grammaire française! J'ai hâte de débuter mes cours et demain j'aurai davantage d'informations sur le quand et comment nous commençons.
Aujourd'hui nous sommes allés acheter quelques trucs essentiels dans un giga Wal-Mart russe! Je me suis acheté un petit tapis que je transformerai en tapis de yoga pour ainsi m'obliger à garder mes bonnes habitudes. ;) De plus, nous avons un petit parc juste en face des résidences, ça va être sympathique pour aller courir!
Je partage ma chambre avec Amelie, une Américaine un peu timide mais très sympathique. Je croyais que ça serait étrange de partager mon intimité avec quelqu'un, mais finalement je n'y vois pas vraiment d'inconvénients pour le moment. Pour le moment... J'imagine que mon 2 mois et demi au Bénin, avec Samantha dans une chambre de deux mètres carrés, m'a solidement préparée à ça.
J'ai gardé l'horloge de mon ordinateur à l'heure québécoise pour penser à vous de temps en temps. Nous sommes tellement à l'envers avec notre 8h de décalage!
Je vais bien me plaire ici, le choc culturel se fait finalement en douceur. J'ai trouvé assez intenses mes deux premières journées mais je me suis obligée à attendre une bonne semaine avant d'être trop dure envers moi-même.
Je me suis acheté un petit agenda russe, où je dois écrire toutes les dates et mois à la main. Alors que je le préparais pour l'année qui vient, je me suis aperçue de toutes les semaines qu'on avait à vivre ici. C'est très excitant!
Donc comme je l'expliquais, mon niveau de la langue n'est pas super, il est très très débutant. Les étudiants étrangers, particulièrement les Autrichiens et les Allemands, parlent courament et je ne saisis que quelques mots de leurs discussions. J'ai hâte d'échanger quelques phrases avec eux, et pour l'instant je mise sur ma belle personnalité pour ne pas être un boulet qui parle seulement en anglais.
J'ai de la motivation à revendre pour progresser à la vitesse de l'éclair. Je veux tout apprendre. Je me suis recentrée sur mes réelles motivations de cette expérience, dont la principale est de perfectionner au maximum mon niveau de russe. Et puis je suis tellement amoureuse de la langue que je me mets même à adorer toutes ces maudites règles interminables. Pour vous donner une idée, en plus de l'alphabet différent, la grammaire russe est encore plus compliquée que la grammaire française! J'ai hâte de débuter mes cours et demain j'aurai davantage d'informations sur le quand et comment nous commençons.
Aujourd'hui nous sommes allés acheter quelques trucs essentiels dans un giga Wal-Mart russe! Je me suis acheté un petit tapis que je transformerai en tapis de yoga pour ainsi m'obliger à garder mes bonnes habitudes. ;) De plus, nous avons un petit parc juste en face des résidences, ça va être sympathique pour aller courir!
Je partage ma chambre avec Amelie, une Américaine un peu timide mais très sympathique. Je croyais que ça serait étrange de partager mon intimité avec quelqu'un, mais finalement je n'y vois pas vraiment d'inconvénients pour le moment. Pour le moment... J'imagine que mon 2 mois et demi au Bénin, avec Samantha dans une chambre de deux mètres carrés, m'a solidement préparée à ça.
J'ai gardé l'horloge de mon ordinateur à l'heure québécoise pour penser à vous de temps en temps. Nous sommes tellement à l'envers avec notre 8h de décalage!
samedi 11 septembre 2010
Un métro qui donne le vertige
Nous sommes arrivés à Moscou il y a deux jours. Tout s'est super bien passé. Aucune valise de perdue, les vols se sont bien coordonés, beaucoup de fatigue mais tellement d'excitation en sachant que nous allions atterir dans notre nouvelle ville sous peu...
Des étudiantes russes du centre Moscou-Québec sont venues nous chercher à notre arrivée. Les filles parlaient français et nous ont guidés avec nos millions de valises vers le train. Le choc n'a pas été trop intense immédiatement... jusqu'à ce que nous prenions le métro. J'ai beau en avoir vécu des moments intenses dans ma vie, je crois que l'expérience du métro moscovite est dans mon top 3.
Nous sommes arrivés au métro en pleine heure de pointe. Pour ma part je trainais deux valises, mon gros sac à dos ainsi que ma sacoche. Nous avons foncé dans la foule avec toute notre insécurité et notre adrénaline. Les deux mêlés ensemble font un assez beau mélange, ça en est surprenant!
Notre seul objectif : suivre les 3 Russes jusqu'à ce que nous puissions respirer à nouveau. Cela signifie donc, une fois ayant mis les pieds dans les résidences.
Nous avons tout d'abord descendu l'escalier roulant en se faisant pousser par tout le monde. Le métro Moscou est le deuxième plus creux au monde d'après Christina, quand on ne voit pas la fin de l'escalier roulant et que tout ce qui se trouve devant nous c,est une foule de gens qui descend toujours plus creux, croyez-moi que ça donne le vertige. D'autant plus que nous n'étions pas très stables.
Le métro est gigantesque et clairement mal indiqué. Si j'avais été seule là-dedans la première fois, je me serais perdue 5 fois.
Par la suite nous avons dû s'entasser dans un wagon pour finalement monter et descendre quelques escaliers. L'effet de l'adrénaline et la capacité du corps humain à s'adapter sont surprenantes. Cette même grosse valise que je n'arrivais pas à bouger le jour de mon départ s'est avérée très légère lorsque venait le temps de la tirer à bout de bras.
Bref nous sommes arrivés finalement à destination en total choc culturel, en prenant la peine de bien remercier les Russes!
Sinon nous allons tous bien, la langue c'est un cauchemar tellement nous ne comprenons rien, mais bon avec notre motivation nous sommes près à s'améliorer rapidement. Hier soir dans une soudaine envie d'arriver à parler en russe avec les étudiants étrangers, j'ai rencontré un Serbe/Américain qui a été mon professeur le temps d'un souper. Les phrases commencent à sortir ;) Elles commencent! Mais bon la compréhension c'est un autre monde.
Les étudiants étrangers sont très sympathiques. J'en ai rencontré quelques uns hier soir, et c'est fascinant à quel point dans un groupe de 15 personnes ça va parler à la fois russe, allemand, français et anglais. On ne s'aperçoit même plus dans quelle langue nous parlons. J'ai discuté longtemps avec une Autrichienne qui parle aussi bien français qu'anglais et nous passions sans cesse d'une langue à l'autre sans s'en apercevoir. C'est génial!
Des étudiantes russes du centre Moscou-Québec sont venues nous chercher à notre arrivée. Les filles parlaient français et nous ont guidés avec nos millions de valises vers le train. Le choc n'a pas été trop intense immédiatement... jusqu'à ce que nous prenions le métro. J'ai beau en avoir vécu des moments intenses dans ma vie, je crois que l'expérience du métro moscovite est dans mon top 3.
Nous sommes arrivés au métro en pleine heure de pointe. Pour ma part je trainais deux valises, mon gros sac à dos ainsi que ma sacoche. Nous avons foncé dans la foule avec toute notre insécurité et notre adrénaline. Les deux mêlés ensemble font un assez beau mélange, ça en est surprenant!
Notre seul objectif : suivre les 3 Russes jusqu'à ce que nous puissions respirer à nouveau. Cela signifie donc, une fois ayant mis les pieds dans les résidences.
Nous avons tout d'abord descendu l'escalier roulant en se faisant pousser par tout le monde. Le métro Moscou est le deuxième plus creux au monde d'après Christina, quand on ne voit pas la fin de l'escalier roulant et que tout ce qui se trouve devant nous c,est une foule de gens qui descend toujours plus creux, croyez-moi que ça donne le vertige. D'autant plus que nous n'étions pas très stables.
Le métro est gigantesque et clairement mal indiqué. Si j'avais été seule là-dedans la première fois, je me serais perdue 5 fois.
Par la suite nous avons dû s'entasser dans un wagon pour finalement monter et descendre quelques escaliers. L'effet de l'adrénaline et la capacité du corps humain à s'adapter sont surprenantes. Cette même grosse valise que je n'arrivais pas à bouger le jour de mon départ s'est avérée très légère lorsque venait le temps de la tirer à bout de bras.
Bref nous sommes arrivés finalement à destination en total choc culturel, en prenant la peine de bien remercier les Russes!
Sinon nous allons tous bien, la langue c'est un cauchemar tellement nous ne comprenons rien, mais bon avec notre motivation nous sommes près à s'améliorer rapidement. Hier soir dans une soudaine envie d'arriver à parler en russe avec les étudiants étrangers, j'ai rencontré un Serbe/Américain qui a été mon professeur le temps d'un souper. Les phrases commencent à sortir ;) Elles commencent! Mais bon la compréhension c'est un autre monde.
Les étudiants étrangers sont très sympathiques. J'en ai rencontré quelques uns hier soir, et c'est fascinant à quel point dans un groupe de 15 personnes ça va parler à la fois russe, allemand, français et anglais. On ne s'aperçoit même plus dans quelle langue nous parlons. J'ai discuté longtemps avec une Autrichienne qui parle aussi bien français qu'anglais et nous passions sans cesse d'une langue à l'autre sans s'en apercevoir. C'est génial!
mardi 7 septembre 2010
Quand ça ne se compte plus en jours
Hyperactivité totale.
Oui je suis hyperactive.
Alors hyper-hyperactivité! Vous ne voulez pas être autour de moi en ce moment.
C'est demain! Demain aprem je quitte Mirabel, direction Dorval pour deux longs longs vols et une arrivée à Moscou presque 24h plus tard.
Malgré les quelques inquiétudes que j'ai pu éprouver au cours de l'année je me sens tout-à-fait confiante à l'instant précis. Je connais mes réelles motivations pour cet échange, je sais que je me passionne pour la langue et la culture russe, et tout le reste va suivre naturellement.
Oui je n'ai pas la meilleure base de la langue, et puis après? Je pars là pour l'apprendre, me perfectionner, et repousser mes limites encore une fois.
Ne vous inquiétez pas pour moi, je sais dans quelle super aventure je me suis embarquée. Et n'hésitez pas à repasser sur le blog de temps à autre, je risque d'écrire compulsivement sous l'effet de l'adrénaline!
Oui je suis hyperactive.
Alors hyper-hyperactivité! Vous ne voulez pas être autour de moi en ce moment.
C'est demain! Demain aprem je quitte Mirabel, direction Dorval pour deux longs longs vols et une arrivée à Moscou presque 24h plus tard.
Malgré les quelques inquiétudes que j'ai pu éprouver au cours de l'année je me sens tout-à-fait confiante à l'instant précis. Je connais mes réelles motivations pour cet échange, je sais que je me passionne pour la langue et la culture russe, et tout le reste va suivre naturellement.
Oui je n'ai pas la meilleure base de la langue, et puis après? Je pars là pour l'apprendre, me perfectionner, et repousser mes limites encore une fois.
Ne vous inquiétez pas pour moi, je sais dans quelle super aventure je me suis embarquée. Et n'hésitez pas à repasser sur le blog de temps à autre, je risque d'écrire compulsivement sous l'effet de l'adrénaline!
samedi 4 septembre 2010
Le coeur gris comme la pluie
7h57, après un bon 4h de sommeil je ne ferme plus l'oeil, j'ai le cerveau qui bouillone déjà trop.
Les aurevoir c'est inutilement triste et tortueux. Ca te tord les trippes et te permet de t'apercevoir à quel point tu aimes infiniement certaines personnes de ton entourage. J'ai dit à dans un an à des gros morceaux de mon quotidien hier. A dans un an, ça me parraît si loin, mais je n'hésite pas une seconde en affirmant que ce séjour risque de s'écouler à la vitesse de l'éclair.
Je quitte Québec, cette ville que j'adore, aujourd'hui et mes 4 derniers jours je vais les passer à terminer mes préparatifs.
Mercredi soir : direction Moscou. Mais j'aurais beau l'écrire 50 000 fois, je vais m'en apercevoir qu'une fois atterie dans le pays. Et puis encore là...
Les aurevoir c'est inutilement triste et tortueux. Ca te tord les trippes et te permet de t'apercevoir à quel point tu aimes infiniement certaines personnes de ton entourage. J'ai dit à dans un an à des gros morceaux de mon quotidien hier. A dans un an, ça me parraît si loin, mais je n'hésite pas une seconde en affirmant que ce séjour risque de s'écouler à la vitesse de l'éclair.
Je quitte Québec, cette ville que j'adore, aujourd'hui et mes 4 derniers jours je vais les passer à terminer mes préparatifs.
Mercredi soir : direction Moscou. Mais j'aurais beau l'écrire 50 000 fois, je vais m'en apercevoir qu'une fois atterie dans le pays. Et puis encore là...
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